CYBER POWERS vs Digital Ecosystems and Citizen Life (Efficiency – Opportunities – Challenges – Vulnerability – Risks – Foreign Intelligence – Security – Cyberspace (domain of no-law) – Computer Heritage/Perennity

« L’efficacité est un sous-produit de la lucidité » Albert Jacquard

Date : 18.10.2013

Thématique N°: 3  CYBER POWERS vs Digital Ecosystems and Citizen Life  (Efficiency – Opportunities – Challenges – Vulnerability – Risks – Foreign Intelligence – Security – Cyberspace (domain of no-law) – Computer Heritage/Perennity)

Personne responsable du sous-groupe traitant cette thématique : Raymond Morel, Solange Ghernaouiti(tbd) and Gérald Vernez

  1. Description de la thématique

Les sujets inclus dans cette thématique ne sont pas abordés dans notre pays de manière globale et en tous les cas pas sous l’aspect des ecosystems.

“Une réflexion sur la manière, pour une administration publique, d’envisager le nouveau paradigme induit par la nouvelle société du savoir et de le traduire dans sa stratégie informatique en se basant notamment sur l’utilisation des standards ouverts et des logiciels libres.

 

Avec le nouveau millénaire, nous entrons dans une ère nouvelle de l’information, de la connaissance et du savoir. Les technologies de l’information et de la communication, qui en sont les moteurs, induisent des changements profonds sur les organisations privées et publiques et sur la société en général. Leur principal effet est d’amplifier les qualités ou les défauts des organisations antérieures au travers d’une extraordinaire dynamique du changement liée à une complexité grandissante. D’un côté les utilisateurs expriment aujourd’hui des exigences croissantes, que ce soit en terme de performances, d’interactivité, de simplicité ou de personnalisation. De l’autre l’administration dispose de nouveaux outils lui permettant de déployer une volonté d’innovation jamais vue jusqu’ici.

 

Par ailleurs, la globalisation, la diffusion de la technologie, l’essor d’Internet et le flux massif d’informations créent un nouvel environnement aussi bien pour les administrations que pour les entreprises qui les oblige à se tourner vers leurs clients et à s’adapter continuellement à un environnement changeant. Les organisations doivent ainsi devenir plus efficientes et l’économie plus innovante.

 

Dans ce contexte il serait faux de considérer les technologies comme une fin en soi. Elles doivent plutôt être envisagées dans une approche holistique qui prend en compte le développement harmonieux de la société, les besoins réels des utilisateurs et la nécessité de maîtriser la gestion des données, de l’information et des processus. L’évolution constante des technologies, tout comme celle des métiers qu’elles sont amenées à servir, nous conduit naturellement à définir une stratégie à même de prendre en compte cette dynamique.

 

Cette stratégie se base sur une vision déclinée selon les trois axes forts. Le premier envisage une technologie au service de la société et du citoyen. Le second insiste sur la nécessité de considérer l’information comme une ressource stratégique, comme un véritable capital sociétal. Et le troisième met en évidence l’exigence de conserver la maîtrise de nos systèmes d’information.” (7) à (10).

 

2.     Qui en Suisse ou à l’étranger s’occupe(nt) de cette  thématique?1

L’agenda numérique est sous la responsabilité de la DG CONNECT (Commission Européenne) et de l’unité qui coordonne la “société de l’information” à l’OFCOM en Suisse, qui de son côté coordonne les efforts de la Confédération dans tous les dossiers qui sont lies à cet agenda européen. (cf (1) à (6)).

Il est cependant regrettable que la manière de traiter les dossiers ne dépende que du point de vue de l’institution (p. ex les offices fédéraux pour la Confédération avec la seule vision nationale alors qu’en Suisse il y a des citoyens, des entreprises, des cantons, des communes, des sociétés, des associations, des PME, de la diversité culturelle, etc).. Pourquoi ne pas avoir une approche écosystèmes ?  (cf (7) à (10)).

Dans un magnifique projet européen (2008-2012) (cf. (11)), consacré  à “Maturing the knowledge” (le Lifelong learning dans la vie active), les responsables ont toujours privilégié une méthodologie à 3 niveaux (l’individu, le groupe ou la communauté et l’entreprise ou l’Etat). Cela induit naturellement des interactions utiles et nécessaires pour comprendre et intégrer des points de vue différents. C’est ce qui correspond à la réalité du terrain quand on veut aborder des sujets tells que “Efficiency – Opportunities – Challenges – Vulnerability – Risks – Foreign Intelligence – Security – Cyberspace (domain of no-law) – Computer Heritage/Perennity. Avec le mauvais palmarès actuel des développements basés sur les nouvelles technologies où des montants énormes sont passés à perte et profit sans sourciller, (en (12 ) un tout petit échantillon est des plus illustratif), il est temps d’agir . Et même de s’intéresser, comme l’on fait certain pays, aux coûts de l’ignorance et aux coûts des non-projets (cela finit toujours par des % non négligeables du PIB !!).

3.     Comment la TPF e-switzerland propose-t-elle de traiter cette thématique?

Indépendamment des sujets à étudier, il faudra de plus amener dans l’intégration des composantes sur lesquelles nous avons peu de prise , mais qui sont importantes, comme :

·       Les technologies disruptives (14) à (16)

·       Les aspects relativement obscurs de la connectivité (13)

·       La prospective économique ou le “Foreign intelligence” (17)

·       Les indicateurs de la Société de l’information (18) et (19)

·       La technocivilisation (20) et (21)

Nous avons décelé un déficit de compréhension de la part des décideurs sur les aspects fondamentaux qui permettent de déveloper de manière durable une société de l’information en Suisse. C’est pourquoi il revient naturellement à des instances de la SATW ou en lien avec elle de mettre en oeuvre rapidement des présentations simplifiées mais objectives d’une série de concepts incontournables.

 

C’est ce que propose l’esquisse de projet soumis pour 2014

Digital ecosystems and citizen life – Cycle of conferences to understand some key trends

Projet P3   Evaluation SATW Projectausschuss

 

 

4. Comment cette thématique converge avec les buts, missions et la stratégie de la SATW?1[2]

 

Cette thématique N° 3 permet de mettre en relation plus étroite la SATW avec les responsables de projets les plus innovants de la Confédération, et offre ainsi l’occasion à la SATW l’opportunité de se tenir au courant des développementss et grands projets prévus dans le pays.

Dans ce contexte la SATW a un rôle primordial à jouer. La thématique « CYBER POWERS vs Digital Ecosystems and Citizen Life »  s’inscrit dans les réflexions préalables aux missions et thèmes prioritaires de la SATW 2012 – 2016 :

·       détection précoce et transfert des connaissances ;

·       éthique ;

·       dialogue ;

·       promotion de l’innovation.

Avec les perspectives :

·       stratégie et technologie ;

·       société de l’information ;

·       technique et société.

 

 5.  Autres informations importantes – Contacts – Défis _Difficultés

 

Key website:

(1) http://www.bakom.admin.ch/themen/infosociety/00695/index.html?lang=fr

 

(2) http://ec.europa.eu/information_society/digital-agenda/index_en.htm

http://ec.europa.eu/information_society/tl/research/priv_invest/pcp/index_en.htm

 

(3) ftp://ftp.cordis.europa.eu/pub/fp7/ict/docs/pcp/precommercial-procurement-   of-innovation_en.pdf  

 

(4) Envisioning Digital Europe 2030: Scenarios for ICT in Future Governance and Policy Modelling – GianLuca Misuraca & al. – JRC-IPTS

 

(5) http://ec.europa.eu/digital-agenda/life-and-work/public-services

 

(6) http://inspire.ec.europa.eu/

 

(7) Vers un écosystème d’information ouvert – Commission ICT de la SATW Workshop Démocratie vs e-Démocratie Münchenwiller, 4-5 octobre 2007 – Patrick GENOUD Observatoire technologique http://ot.geneve.ch

(8) Commission ICT de la SATW Workshop “Démocratie vs e-Démocratie” Münchenwiller, 4-5 octobre 2007

(9) Référentiel e-Société », P. Genoud et G. Pauletto, Observatoire technologique, Centre des technologies de l’information du canton de Genève, 2002, http://fr.slideshare.net/obstech/vers-un-cosysteme-dinformation-ouvert

(10) « Roadmap for Open ICT Ecosystems », Berkman Center for Internet & Society, Harvard Law School, 2005, http://cyber.law.harvard.edu/epolicy/.

(11) http://professional-learning.eu/knowledge_maturing

(12)

projet MISTRA  OFROU

43MCHR 2004 ==> ca100MCHF 2014

http://www.romandie.com/news/n/Le_Controle_federal_des_finances_critique_un_projet_de_l_OFROU64091020131123.asp

projet ISS    DFJP

20MCHF 2008 ==> retard 2 ans en

http://lombard-street.ch/2013/02/11/les-grandes-oreilles-suisses-sont-presque-sourdes/

     projet INSIEME   DFF

2008-2012 100MCHF  abandon

85.2MCHF pour 2014   !!!!

http://www.efd.admin.ch/dokumentation/medieninformationen/00467/index.html?lang=fr&msg-id=46038

     UPIC    Berne-cloud-Amazon-privacy   idée saugrenue

http://www.ict-21.ch/com-ict/IMG/jpg/Berne-cloud-Amazon-privacy.jpg

Des “hackers” conseillent la Confédération

http://lesdissidentsdegeneve.ch/index.php?option=com_content&view=article&id=3534:des-qhackersq-cons

     http://www.ictjournal.ch/fr-CH/News/2013/06/12/La-Confederation-est-entree-dans-lere-du-cloud.aspx

 

(13) The Dark Side of Connectivity

 

(14) Disruptive Civil Technologies : Six Technologies with Potential Impacts on US Interests out to 2025

 

(15) The Shallows : what the internet is doing to our brains ? – Nicolas CARR

 

(16) Notes of R.Morel at WCC’2010 in Brisbane during the Nicolas CARR’s keynote on «Bringing the Cloud Down to Earth » and the original talk by Google some weeks ago on « Era of the Cloud: «  Nicholas Carr (Google Atmosphere) Session 2

     (17) Congress on Privacy & Surveillance EPFL 30th of September 2013

(18) L’UIT publie les derniers chiffres sur le développement des technologies dans le monde    (MIS report 2013)

 

(19) MIS report 2013

 

(20) CYBER POWER Crime, Conflict and Security in cyberspace de Solange Ghernaouti EPFL Press 2013

 

(21) Technocivilisation – Pour une philosophie du numérique – René Berger & Solange Ghernaouti-Hélie


More Info :

http://www.ict-21.ch/l4d/pg/file/read/879063/cyber-powers-vs-digital-ecosystems-and-citizen-life–efficiency-opportunities-challenges-vulnerability-risks-foreign-intelligence-security-cyberspace-domain-of-nolaw-computer-heritageperennity

About Raymond Morel (2701 Articles)
Raymond Morel is a member of the Board of Directors at SI and is President of Social-IN3, a cooperative of a researchers’ convinced of the need to address new challenges of today's Information Age, which is slowly and surely modify the entire society.

Laisser un commentaire